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The day is blue, the silence is green, life is yellow

Museo Experimental el Eco, Mexico, Mexique
2 décembre 2017 - 18 février 2018
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
  • The day is blue, the silence is green, life is yellow
Le titre de l'exposition vient d'un texte d'Yves Klein écrit en 1952. Cette déclaration fait partie d'un recueil de poèmes écrits en mars de la même année où Yves Klein tente de définir sa position dans le domaine de l'art en explorant le phénomène du visible dans son travail. Cette phrase - ici incomplète - est en quelque sorte l'affirmation du problème chromatique dans l'art en tant qu'événement et en tant que territoire d'action, qui deviendra plus tard une question centrale dans son travail.

Les lettres échangées entre Mathias Goeritz et Yves Klein en 1960 témoignent de la rencontre entre ces deux personnages. À la lumière du contexte artistique et historique du moment, ils pourraient être interprétés comme la complicité et l'intérêt de deux artistes qui, à travers différentes positions, ont atteint des solutions formelles similaires en même temps.

En ce sens, le projet présenté au Museo Experimental El Eco cherche à placer le programme d'architecture émotionnelle développé ici par Goeritz - à travers lequel il a traité de l'architecture rationaliste / fonctionnaliste dans le contexte mexicain et qui est aussi le contexte métaphysique de son travail- au centre d'une "conversation" avec le projet immatériel de Klein et ses idées sur la monochromie.

Cette exposition explore la notion d'un champ d'action dans la production artistique au-delà du moment historique, et situe le problème chromatique comme substance poétique pour la génération de déclarations d'autres artistes. Dans ce cadre, l'IKB (International Klein Blue) se manifeste dans l'espace conçu par Mathias Goeritz comme un geste curatorial qui organise un environnement pour les œuvres convoquées.
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